Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 02:49

 

Je vais le faire, je peux le faire ! L’Espagne ! Ça sonne un peu comme espérance, l'endroit utopiste par excellence, et en plu ça rime ! La ou je rêve que tout mes problème vont se finir. Et si mon bonheur se trouvait la, à quelque centaines de kilomètres ? J'en suis capable, boire San Miguel plaça Mayro, sours 35 degrès, parler à une belle brune et répondre « si » à chaque fin de phrase, manger des tapas, finir a pas d'heure, vomir de la sangria, vivre. Un petit homme à cheveux blancs disait «  Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil », pour moi ça sera le même problème, un appart' à payer, un boulot a trouver, un cœur à combler, mais au moins je serais loin, loin e mon passé et de gens que j'ai rencontrés. Personne ne me dira «  hey mais tu connais untel », remarque, qui sait, le monde et petit, surtout le mien.

 

Te espero siempre mi amor, cada hora, cada dia. Te espero siempre mi amor, cada minuto que yo viva. Te espero siempre mi amor, sé que un dia llegaras. Te espero siempre mi amor, cada hora, cada dia, cada minuto que yo viva. No me olvido y te quiero, sé que un dia volveras

Je t'attends toujours mon amour, chaque heure, chaque jour. Je t'attends toujours mon amour, chaque minute que je vis. Je t'attends toujours mon amour, je sais qu'un jour tu arriveras. Je t'attends toujours mon amour, chaque heure, chaque jour, chaque minute que je vis. Je n'ai pas oublié et je t'aime. Je sais qu'un jour tu reviendras.


Je vous entend déjà lecteurs et ami(e)s fidèles (ou pas, mais vos problèmes conjugaux ne me regardent pas) : « oui encore une idée lancée comme ça après quelques litres de Tequila dans les bras d'une hispanique ». Bon dans un sens c'est pas faux, mais ça fais près de six mois de que cette idée trotte en tête, et la à ce niveau là c'est un galop ! Je ne préfère pas donner de date fixe car dieu seul (et encore faudrait-il qu'il existe) sait quand tout cela se fera. Les choses avancent et parfois plus vite qu'on le croit, on cligne les yeux et la bim ça nous arrive dessus, ou dessous en fonction de la où vous êtes. Les projets n'avancent que s'il y a du cœur, et au jour d'aujourd'hui le mien est bercée par ce pays.

 

Que tes baisers brûlants sentent le vin d'Espagne !

Que l'esprit du vertige et des bruyants repas

A l'ange du plaisir nous porte dans ses bras.

 

Alfred De Musset

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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 02:49

 

La vie est tellement fantastique au soleil, rappelez-vous comme le disait ce vieux monsieur «Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil ». Tout ça sent très bon, oubliez votre rhume et ouvrez la fenêtre, vous ne serez pas déçu. Vous allez enfin retrouver cette odeur de viande grillée au barbecue, les après-midi de bronzage dans les parcs, les apéros commençant à 18 heure, les gens torse nus, les combats d’eau, la piscine, l’odeur de sueur dans le métro, l’augmentation du nombre de douche quotidienne, le soleil ne se couchant jamais. Tout de suite vos yeux brillent.

 

Et si on partait un peu plus au soleil. Retrouvons ce sentiment de gosse, celui de la plage et du sable fin qui colle et qui fait la joie de la moquette de voitures, celui de boire la tasse suite à des vagues deux fois plus hautes que nous, du vendeur ambulant criant « chouchous », des défilés de parasols, de bikini et de touristes.

 

Restons raisonnable, nous ne sommes qu’en mars. L’été n’est pas avant quelques mois. A nous de faire vivre ce sentiment et de le tout faire pour qu’il soit aussi magique que nous l’avons imaginé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 02:48

 

La question est plutôt devrais-t-on. Toutes ces histoires passées sont, comme c’est écrit, passé. A quoi bon y repenser ? Pourtant depuis peu tu hantes mon esprit, tu flash d’images mon cerveau, je ne cesse de repenser à toi, à ce que l’on pouvait appeler un nous. C’est fou de se dire que nous avons vécu ensemble, que nous voulions des projets, que nous nous aimions pendant deux ans, et qu’aujourd’hui il ne reste plus rien. Je me force à ne pas me rappeler pour ne pas souffrir. Malgré le temps et surtout ce que tu peux croire, t’oublier est tellement difficile.

 

Quand on y pense on était bien ensemble, pourquoi cela a du se finir. Aurais-je pris la mauvaise décision il y a deux ans. C’est bien de s’en rendre compte mais il est un peu tard. Je suis quelqu’un de réfléchi mais en retard, non le monde ne va pas trop vite pour moi, c’est moi qui suis juste trop lent (ce qui est ironique pour un hyperactif). Deux ans, il m’a fallu attendre deux longues années pour me rendre compte qu’en effet, j’ai été con, en effet je perdais ce que je recherchais. Si tu savais comme je m’énerve et surtout me désespère, à vrai dire la colère laisse place à la remise en question et à une grande tristesse. Quand on y repense, j’avais tout avec toi, tout ce qu’un Homme mérite. Je regrette tellement de t’avoir fait ça, pourquoi à toi, tu ne mérites vraiment pas ce genre de chose. Tu as toujours été toi-même, parfaite, face à moi, et moi que t’ais je offert en retour ? Certes je suis extrêmement désolé de ce que je t’ais fait, mais je suis encore plus désolé de ce que je me suis affligé. En jouant au con, j’ai perdu plus qu’une femme, j’ai perdu ce que je voulais dans ma vie. Comment pourrais-t-on appeler cette maladie ; le fait de désirer le bonheur et de tout faire pour le faire partir lorsqu’il est entre nos mains ; la connerie ?

 

Ça serait si simple de seulement m’excuser, de pouvoir t’écrire une page avec des belles phrases formulées et de se dire que tout va repartir à zéro. Je n’aspire pas à ça en t’écrivant, seulement je relis le livre de ma vie en pesant le bien et le mal de ce que j’ai pu faire et il existe quelques chapitres sur toi. Je n’ai surement pas changé ni même évolué, j’ai compris que la chose la plus importante dans ce monde était la franchise, et je me tenais de te dire ce genre de choses, au moins par respect pour toi.

 

Tes critiques seront ma réponse, je ne m’attends pas à une lettre de remerciements, je ne m’attends à rien d’ailleurs, si ce n’est que tu comprennes à quel point je suis extrêmement et sincèrement désolé.

 

 

Par RET.erog.fr
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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 02:48

 

Le professeur Oli va tenter la chose la plus incongru, tenter de vous expliquer qui sont les protagonistes de ce gueuleton familial si connus : la cène.

 

Prenons de gauche à droite, le premier personnage est Barthélemy. Cet homme connus par sa fête sanglante bien qu’il n’y soit pas pour grand-chose pour le coup, il aurait tout de même évangélisé l’Arabie. On peut l’associer au mec qui s’emporte lorsqu’il a un coup dans le nez. Sur un coup de tête il vous envahie un continent ! A sa droite se tient Jacques le mineur, nommé aussi Jacques le Juste. Va savoir le rapport entre la justesse et le fait d’être mineur. Il a surement été placé la pour calmer son pote Barth’, car rappelons l’eau n’existait pas, du moins elle était remplacée…

 

Comme dans tout bon repas de famille, il y a toujours un chouchou, c’est le cas d’André, qui fut le « premier appelé », enfin premier appelé mais à l’extrémité de la table. Mais plus flagrant, vous en connaissez tous une, ne niez pas, une personne prête à dévoiler un secret, généralement ce sont soit des enfants excusés par leur âge, soit une personne trop saoule (elle non excusable) ; c’est ici le cas de Judas.

 

C’est fou, il faut toujours que qu’un ramène sa poire, lorsque l’évènement n’est pas pour soit, il faut toujours que quelqu’un en fasse plus pour ce faire remarquer. Pierre est selon l'Église catholique le chef de l'Église. Un petit khalife à la place du khalife. De plus, on a tous un copain rugbymen, un mec plus large que grand. Ce genre d’ami que tu ne dois pas déranger, et pour qui tu ferais n’importe quoi car on ne sait jamais. Jean, c’est un peu ce mec, tu prends en compte que son symbole est l’aigle, juste ça. J’en connaissais un pendant les années 40 qui avait ce symbole la aussi … Zut j’ai oublié, ça ne sert arien, je m’égard.

 

Au centre de la réunion se situe bien évidement le principal intéressé mais pas forcément le principal intéressant ; Jésus. C’est lui qui a tout organisé, prenant en compte les nombreuses remarques de Thomas. Thomas symbolise le doute, donc le relou des organisations, la personne ne voulant pas la décoration ni trop à gauche, ni trop au centre mais pas vraiment à droite, bref le chieur.

 

Tout à l’heure je parlais du pote que tu as et que tu veux plutôt garder, juste au cas où, c’est le cas aussi de James le majeur, surnommé « fils du tonnerre », rien que ça ! A sa gauche se situe Philippe, le serveur. Jésus s’est adressé à lui avant la multiplication des pains). Il a dut lui donner les indications du service.

 

Ah le petit vin blanc, qu’on boit sous les tonnelles... Nous n’allions pas oublier le bout en train tout de même. Je parle évidement de Matthieu. Symbolisé par un homme souvent ailé, c’est le perché, l’homme qui ne voyait pas les mêmes choses que nous. Une autre personne qui ne voit pas comme nous, Thaddée. Décrit comme un très attaché à sa personne, il peut être comparé aux femmes allant se remaquiller, recoiffer, trente fois dans la soirée, ça ne m’étonne pas que son nom finisse par «  ée ». Bravo l’égocentrisme. Enfin, la personne la plus éloignée de Jésus, en bout de table est Simon. Dans toutes familles la discussion vient à la politique remplie d’argument creux et aussi fondés que ce texte. Dans ce genre de situation Simon interviens, puisqu’il a parfois une appartenance dite extrémiste.

 

 

On voit donc que ce diner est un joyeux bordel, chacun s’est mis là où il voulait, il faudra quand même engueuler le mec qui a fait le plan de table.

 

 

 

 

 

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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 02:47

 

Je ne suis surement dévoué qu’à ça, aidez les autres. Au moins je ferais quelque chose de ma vie, enfin plutôt de leurs vies. Entre psychologue d’un soir, ou psychologue d’un moment, je passe les trois quarts de mon temps à écouter, aider, prendre soin et être au petit soin pour des personnes que je n connais même pas. Une amie me disait : «  je dois être vraiment trop bonne ! Car comme on dis, trop bonne trop conne ». J’ai peut-être trouvé ma vocation, celle de ne plus me soucier de moi en passant par les autres. C’est une très bonne thérapie de s’oublier par l’entraide. Le malheur des autres renforce mon bienêtre. Je me nourris de ça pour avancer, et surtout pour me construire. Ma tête est une machine à ébullition qui comprend toutes les situations possibles pour essayer (si vous le pouvez soulignez ce mot) de se construire. On va jouez au malade et au docteur, tu verras je prendrais bien soin de toi, aller on se déshabille. Quoi c’est une thérapie de psychologie ? Tant pis.

 

Plus sérieusement, je ne veux pas me jeter des roses mais lorsqu’un incident arrive, lorsque quelqu’un ne va pas bien, je me sens moralement obligé de porter secours. Je me considère en quelque sorte comme le justicier du moral. Bien sur le nom est à revoir, comparé à ceux de la Ligue des Justiciers On va encore me reprocher d’être trop gentil. Deux questions se posent : en quoi est-ce trop gentil que d’être là pour son prochain, et a-t-on dit à Batman d’être top gentil quand il voulut sauver la planète ? La vraie question étant est ce que les gens sont prêt à recevoir de l’aide. Je suis le premier à vouloir m’en sortir tout seul, ce qui semble assez contradictoire. Personnes n’est là pour sauver la planète, moi encore moins (ne riez pas, je ne vous le permets pas), mais être disponible et donnez un minimum d’attention ne coûte rien, et heureusement car vue l’état de mon compte je serais au suicide bancaire.

 

« But I’m a creep

I’m a wirdo

What the hell am I doing here ?

I don’t belong here »

 

Qui sait, peut-être que cette chanson dit vrai. .

 

 

 

 

 

Par RET.erog.fr
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