Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 02:36

 

Je crois qu’elle est partie, dans les rêves la parties. Au réveil, fouille des poche, rassurer de retrouver sa carte bleu, son portable, un numéro de téléphone. Le monde a du se stopper pendant quelque heures hier. Café, vous avez dit café ! Les cernes sont désormais les signes visibles de mon ennui. Chaque secondes à décuver me rappel un peu plus que encore une fois, je suis seul. Je lutte pour ne pas penser à elle, ne pas lui écrire. Un combat contre ma propre envie. Cette dépendance sentimentale est plus forte que celle pour la drogue, sa en devient dangereux, mais pour moi ou pour elle ? Résiste bordel, toi qui tiens si bien l’alcool pourquoi n’arrives tu pas à tenir ce genre de conflit ? Pourtant les effets sont les mêmes, la tête qui tourne, perte du réalisme, sensation de folie, vision magnifique de la vie. Oui les effets sont les mêmes, mal au crane, vomissement, dégout. Je ne vous aurais pas mentis ! Je crois vraiment qu’elle est partie. Que reste-t-il, des messages laissés par erreur, des photos prises en douce (juste car c’est plus naturel) mais surtout ce souvenir de projet inachevé, un arrière-gout de mépris personnel, pourquoi n’ai-je donc rien fait pour éviter cela. Et surtout pourquoi j’en parle encore ! L’absinthe sera mon seul échappatoire pour aujourd’hui, je préfère vivre saoul que seul. Elle au moins m’évadera et ne me créera pas de problème d’absence. Je serais fidèle à ton gout, si tu me laisse le choix de t’avoir près de moi, au moins pour ce soir. Oh douce liqueur, coule entre mes lèvres, enivre moi de tes tourments, faisons deux une fois de plus, ne te vide jamais de te passion, cachez ce sein que je ne serais voir.

 

Je te plais !? Comment t’appelles-tu ? Pourquoi ? Pourquoi pas ? Tu dors à gauche ou à droite du lit ? Cheveux longs ou courts ? Tu vis toujours chez tes parents ? Tu aimes ses chaussures ? Je te serre à boire ? Si un berger à vingt moutons mais que cinq sont dotées de deux jambes, combien y a-t-il de pattes ? Un diner en ville ? Tu as écouté le dernier album de Muse ? On s’en va ? Toi aussi tu veux un chien ? Tu t’en va ? Je te resserre un verre ? Tu connais la Bretagne ? C’est ta vrai couleur de cheveux ? Douche ou bain ? Thé ou café ? Un ou deux sucres ? Tu veux m’embrasser ? M’aimera tu quand je serais vieux, couvert de bave, vomissant mes reste de soirées, habillé en robe de chambre à 14 heure, gisant dans la piscine, au milieu d’une dizaine de prostituées ? Tu veux danser ? C’est ton amie ? On se retrouvera ?

 


En cendres au fond d'un cendrier, bébé y a quelque chose de louche toi tu rentres plus dans les bars, t'es partie dans la fumée. Quand on se partageait la flamme, toi et moi, de bouche en bouche. Et nos bouches orphelines qui n’ont plus rien à sucer qu'à mouiller dans le vide bébé tu m'as laissé tout seul. Tu sais me manqueront toujours ces nuits où tu disais allume-moi, allume-moi, fais-moi venir entre les lèvres et puis brûler à planer jusqu'à mourir dans la bouche jusqu'à mourir dans la bouche, jusqu'à mourir, jusqu'à mourir. A la lumière de nos amours comme un mégot sur du velours en cendres au fond d'un cendrier, il faudra bien mourir et me finir entre tes lèvres, quand dans le ciel on se soulève contre la gravité du monde, mon amour quand tu tires, quand tu fais brûler l'oxygène, quand tu fais du bien dans la veine, quand tu consommes et tu consumes, quand on parle avec Dieu, quand de nos feux c'est l'extinction de l'incendie à l'horizon, quand j'ai plus le choix que m'éteindre, rallume-moi, rallume-moi, rallume-moi, rallume-moi..

T'es ma nicotine, t'es mon oxygène, t'es mon allumeuse, quand tu creuses ma tombe. T'es ma nicotine, t'es mon oxygène, t'es mon allumeuse, quand tu creuses ma tombe, quand je te prends quand je t'allume toi tu veux que j'avale, quand t'as le feu au bout de toi, toi tu dis j'ai pas mal. Quand je te prends quand je t'allume toi tu veux que j'avale, quand t'as le feu au bout de toi, toi tu dis j'ai pas mal.

Dans la violence de nos amours, sûr, en mégot sur du velours nous partirons dans la fumée, mon amour les yeux fermés. Je te respire et tu m'inspires jusqu'à nos expirations.. Où allons-nous, le savons-nous, non sûrement pas en France. Mon amour dans les lieux publics on a viré délinquance, finies les soirées enfumées et les gitanes qui dansent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par RET.erog.fr
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